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Roman-Photo

romanphoto

Dans le cadre d'un workshop, Paolo Pellizzari a demandé aux étudiants de 2e et 3e année de photographie de réaliser un roman-photo en deux doubles pages, dont l’action se déroule chez le coiffeur.

Le roman-photo est un medium exigeant pour évaluer des compétences. Il exige un imaginaire pour développer une fiction, pour ensuite la structurer en une histoire audible, la diviser en séquences, choisir le casting, jouer, écrire les dialogues, réaliser les images afin de faire entrer le lecteur dans notre monde. La qualité de l’histoire, la justesse de la réalisation et la créativité du travail importent mais c'est surtout le processus de création qui est au centre de la pédagogie. Dans ce processus de création, entre la pensée et la réalisation, chacun possède un Monde imaginaire, un lieu de transition où les idées se bousculent sans contrainte à la manière d’un rêve. Un endroit où la critique est intériorisée. Ensuite vient la réalisation de l’œuvre dans laquelle le rêve est confronté à l'habileté à photographier, à raconter, où la teneur de la fiction importe; une épreuve soumise à la comparaison et au monde extérieur.

Lors de ce workshop, j'ai eu le plaisir d'accueillir Thomas Gunzig pour un regard critique sur la narration et Pascal Lemaître pour insuffler des notions de découpage. Je remercie également Olivier Thieffry et Hervé Charles, qui dirige l’atelier Photographie de La Cambre, pour leur aide.

Paolo Pellizzari

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Être urbain

vernissage photo

Dans le cadre d'un workshop en Sicile, les étudiants en Master de l'atelier de Photographie de La Cambre ont chacun exploré différentes problématiques relatives à l'île méditerranéenne. L'exposition Être Urbain est une restitution des différents travaux produits par les étudiants, des regards croisés sur la Sicile contemporaine.

Marjolaine Abaléa
Henri Doyen
Benoît Jacquemin
Léa Cuadrado
Ariane de la Bâtie
Bruno Oliveira
Maxime Rouchet
Santiago Martinez

Image ©Henri Doyen, Mondello

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Double Jeu

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Les Manufactures Catry, spécialisées dans la fabrication de tapis tissés haut-de-gamme depuis 1912, proposent un savant mélange de tradition, d’artisanat et de fabrication industrielle française.
La dentelle Leavers, issue des transferts de connaissance et développements industriels du XIXème siècle subsiste aujourd’hui dans la région de Calais et Caudry, notamment à travers les productions de la manufacture Darquer.
Deux entreprises de Patrimoine vivant dont Stéphane Plassier est le Directeur Artistique, avec lesquelles des étudiants de l’École nationale supérieure des arts visuels de La Cambre ont collaboré.

Les étudiants de Design textile, mettant en jeu des protocoles de création et leur démarche expérimentale, ont investi la culture et les archives des Manufactures Catry pour aborder la formidable technique du tissage Jacquard Wilton.

Les étudiants de l'atelier de Stylisme et création de mode[s], à travers un singulier exercice de volume double, proposent une utilisation originale de la précieuse dentelle Leavers mise à leur disposition.

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Je, tu, il, elles. La littérature est pronominale

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Du herstory de Robin Morgan au nous féministe, du je autofictionnel ou transpersonnel d’Annie Ernaux, au on des communautés impersonnelles de Frank Smith, du nos/otras de Gloria Anzaldua, jusqu’à la remobilisation récente du nous par Marielle Macé, Stéphane Bouquet ou Tristan Garcia, la question pronominale ne cesse de travailler le champ poétique et littéraire. C’est des poétiques et politiques énonciatives et des controverses contemporaines qui traversent le monde de la pensée, et de la politique aujourd’hui dont il fut question durant ce workshop, mené par Aliocha Imhoff & Kantuta Quirós, théoriciens de l’art et curateurs, avec les étudiants de l’Atelier des écritures contemporaines de La Cambre.

Pour sa restitution, ceux-là proposeront différents dispositifs énonciatifs : de la tentative d’un parlement élargi à toute chose à la poursuite de la fulgurante formule de Rimbaud « Je est un autre », là où le je devient foule dans l’écriture, en passant par différentes manières de se nouer et de se dénouer ou d’envisager un petit parlement intime, composé de tous les êtres que nous avons été, que nous sommes et que nous aimerions devenir.

En partenariat avec La Bellone, et grâce au soutien de la Ville de Bruxelles, la COCOF, la Fondation Bernheim, l’ARES - Formation Continue, la Fédération Wallonie Bruxelles - Administration générale de la Culture, la Fondation Michalski.

© Documents liés au travail de Monique Wittig in Fais un effort pour te souvenir. Ou, à défaut, invente., exposition cur. Aliocha Imhoff & Kantuta Quirós, Bétonsalon, 2013.

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François Frimat

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Les nouveaux chantiers de la danse contemporaine.

Les créations récentes en danse contemporaine, après deux décennies d’une histoire faite de crises et de mise en chantier de l’identité du médium danse, ouvrent ces dernières années à nouveaux frais plusieurs questions concernant sa propre histoire, son rapport au documentaire, le statut accordé au corps dans les processus créatifs, les modalités de la participation des publics. Cette évolution est également solidaire d’une remise en question des modèles de production. Cette conférence essaye de dresser un état de lieux qui, au-delà d’une simple description, propose d’articuler quelques interrogations philosophiques et esthétiques concernant l’actualité des pratiques chorégraphiques.

Cette conférence inaugurera par ailleurs le premier module Dramaturgie, esthétique, corps, politique de la formation continue Danse et pratiques chorégraphiques.

En partenariat avec Charleroi Danse, l’INSAS/Institut Supérieur des Arts du Spectacle, le Conservatoire Royal de Bruxelles et l'UO / Université ouverte de la Fédération Wallonie-Bruxelles, en collaboration avec la filière en Arts du spectacle de la Faculté de Lettres, Traduction et Communication de l’Université Libre de Bruxelles.

François Frimat est philosophe, enseigne la philosophie de l’art à l’université de Lille et à Sciences-Po Lille. Il est également président du festival Latitudes Contemporaines (eurométropole lilloise). Il a notamment publié Qu’est-ce que la danse contemporaine ? Politiques de l’hybride aux PUF en 2011.

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Kubra Khademi et Maria-Carmela Mini

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MeetingPoint #2
Kubra Khademi, artiste afghane, performeure féministe accompagnée par Latitudes contemporaines, est aujourdhui basée à Paris, après avoir dû fuir son pays suite à l’une de ses performances. Maria-Carmela Mini est directrice de Latitudes contemporaines, à Lille, structure porteuse d’un festival, d’un bureau de production, espace de travail et d’accompagnement d’artistes, très engagé dans des projets européens.

Invitées à l'initiative du cours de performance, Kubra Khademi et Maria-Carmela Mini témoignent de la professionnalisation de l'art performance aujourd'hui, sans que la création y perde rien en subversion. Latitudes contemporaines est à ce titre une structure exemplaire de l'accompagnement spécifique que réclament les différentes formes de performance contemporaine, qu'elles soient issues des arts visuels ou des arts de la scène, en particulier quand elles émanent d'artistes radicaux. Pour exemple, le trajet spécifique de l'encore jeune artiste Kubra Khademi est d'ores et déjà remarquable, depuis ses études artistiques à Kaboul et Lahore jusqu'à son exil forcé en Europe suite à l'exécution de sa performance Armor.

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Triennale du Prix «Coups de cœur» des Amis de La Cambre

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Pour sa 5e édition, la Triennale rassemble les travaux des 9 lauréats du Prix «Coups de cœur» 2016, 2017 et 2018 :
Ani Bedrossian (Design textile), Diane Levasseur (Design textile), Marine Serre (Stylisme et création de mode), Estelle De Bruyn (Conservation, restauration des œuvres d'art), Léo François (Gravure et image imprimée), Ester Manas (Stylisme et création de mode), Loup Lejeune (Gravure et image imprimée), Sophie Kirkpatrick (conservation, restauration des œuvres d'art) et Pierre Graizon (Accessoires).

Commissariat : Lola Meotti et Alain van der Hofstadt

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Gender fluid — Workshop typographie inclusive

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Les débats récents autour de l’écriture inclusive apparaissent comme un terrain de recherche à explorer, particulièrement dans le domaine de la typographie. Aujourd'hui des formes de rédaction se développent pour mieux représenter les différents genres et dépasser la binarité des genres féminin/masculin, avec l'usage de signes de ponctuation et de formes hybrides. http://genderfluid.space

Les débats récents autour de l’écriture inclusive apparaissent comme un terrain de recherche à explorer, particulièrement dans le domaine de la typographie. L’écriture inclusive propose des formulations plus représentatives que celles où le masculin a été imposé comme forme neutre, générique, s'inscrivant dans une histoire du langage patriarcale et exclusive que nous héritons du 17e siècle, combiné à une langue française très genrée. Aujourd'hui des formes de rédaction se développent pour mieux représenter les différents genres et dépasser la binarité des genres féminin/masculin, avec l'usage de signes de ponctuation é·e et de formes hybrides comme «iel»… Le workshop propose d'explorer de nouvelles formes graphiques et typographiques, notamment le travail de nouvelles glyphes (lettres, ligatures, points médians, éléments de liaisons ou de symbiose). Par exemple le «iel» qui pourrait contenir une glyphe spécifique combinant le i et le e (tout comme le o et le e dans la glyphe œ).

Programme public : Mercredi 14 — 18h30-20h00 — “Typographie, Histoire, Pouvoir” — Conférence de Tiphaine Kazi-Tani Jeudi 15 — 20h00 — Performance d'Hélène Mourrier au festival Pink Screens, cinéma Nova Vendredi 16 — 18h00 — lecture-exposition (affiches et éditions) avec apéro au festival Pink Screens, cinéma Nova

Invitées: Tiphaine Kazi-Tani, chercheu et enseignan en design (Cité du Design / CoDesign Lab Telecom ParisTech). Son travail de recherche se porte sur des manières mineures ou minoritaires de faire du design (queer, trans, aux marges des normes). Roxanne Maillet, graphiste, fondatrice du Cave Club à Bruxelles, espace sous terrain où des auteures sont invitées à mettre en voix leurs écrits et a les transformer en support d’échange avec une assemblée, organisatrice de workshops de typographie non binaire où elle invite les participants à se questionner sur les alternatives possible de pronoms et de conjugaisons que le langage hétéro-normatif français nous impose. Hélène Mourrier, designer / plasticien, se bat pour les vies queer dans le champ de l’art et du design car «we are bodies that matter».

Une initiative combinée de l'Erg et de La Cambre, avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles

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Emmanuel Guez

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En laissant buguer les machines
— Avons-nous vraiment changé d'époque ? —

Quelles réponses l'art peut-il apporter à l'industrie des données numériques et de l'Internet ? Est-il seulement possible d'apporter une réponse dans la mesure où l'industrie des réseaux est en même temps ce par quoi tout s'archive ? Un paradoxe qui nous invite à repenser ici les notions d'artiste, de création et d'œuvre d'art.

Emmanuel Guez est artiste et théoricien des média. Il enseigne à l'École Supérieure d'Art d'Avignon, où il co-dirige l'unité de recherche PAMAL (Preservation & Art – Media Archaeology Lab).
Sites web : https://writingmachines.org // http://pamal.org En 2018, Emmanuel Guez a notamment publié Kittler MàJ., postface à l'édition française de Friedrich Kittler, Gramophone, Film, Typewriter (Les presses du réel), https://kittlers.media

© Annie Abrahams & Emmanuel Guez, Reading Club, 2013-2018, http://readingclub.fr

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Ted Byfield — Modèles technocratiques de visualisation de données

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MeetingPoint #3
Ted Byfield écrit un ouvrage à paraître en 2019 qui articule une histoire culturelle de la visualisation des données et des pratiques connexes. Plutôt que de traiter ces formes visuelles comme des outils plus ou moins optimaux ou efficaces pour véhiculer du matériel factuel, ce livre les traite comme des objets opaques qui reflètent les hypothèses culturelles et politiques de leurs contextes d'utilisation. Le résultat peut être l'antithèse de ce que proposent les modèles technocratiques de visualisation : un modèle pervers, régressif et secrètement politique sous la forme de descriptions neutres, empiriques et/ou mathématiques.

L'ouvrage de Ted Byfield à paraître en 2019 articule une histoire culturelle de la visualisation des données et des pratiques connexes. Plutôt que de traiter ces formes visuelles comme des outils plus ou moins optimaux ou efficaces pour véhiculer du matériel factuel, cette histoire les traite comme des objets opaques qui reflètent les hypothèses culturelles et politiques de leurs contextes d'utilisation. Elle explore ces contextes principalement à travers des histoires biographiques et institutionnelles (par exemple, le cheminement de carrière d'artistes indépendants dont le travail a fortement façonné le domaine) pour montrer comment les styles se sont développés dans un contexte et se sont propagés à d'autres, parfois sous forme de caricatures ou même d'objets de moquerie.

Contrairement aux histoires conventionnelles qui présentent la visualisation comme une réponse rationnelle et toujours plus raffinée à des quantités croissantes d'informations, ce livre montre comment les formes visuelles essentielles des tableaux et graphiques sur lesquels nous nous appuyons avaient déjà atteint un statut populaire voire folklorique — par exemple, comme accessoires comiques dans les dessins animés sur le crash de Wall Street de 1929 — bien avant que Claude Shannon n'ait formalisé un modèle mathématique de l'information

Au cours de la même période, des approches véritablement novatrices de la visualisation, s’appuient sur des approches picturales accessibles plutôt que sur des idiomes géométriques abstraits. Avant la deuxième guerre mondiale, ces formes sont adoptées par les réformateurs socialistes et progressistes des deux côtés de l'Atlantique. Dans le sillage de la guerre, ces approches figuratives sont attaquées et rejetées comme de la propagande communiste.

Avec l'essor de l'aviation et son importance dans le cours de la Seconde Guerre mondiale, les anciennes formes mathématiques commencent à apparaître dans de nouveaux contextes — en particulier dans l'instrumentation aéronautique et la cartographie expérimentale. Loin d'être de simples façons neutres ou optimales de présenter l'information, ces nouvelles applications investissent la visualisation d'un fret politique qui reflète la domination américaine d'après-guerre. La forme visuelle de ce qu'on appelle la Pax Americana joue toujours un rôle central dans le discours sur l'environnement et dans les champs émergents comme les études planétaires.

Le conflit entre, d'une part, des formes figuratives ouvertement politiques et, d'autre part, des formes abstraites, dépolitisées tacitement, persiste encore aujourd'hui, notamment dans les critiques de la "chartjunk" d'Edward Tufte. L'ouvrage montre comment la critique technocratique qui se concentre sur les styles minimalistes et l'impact cognitif masque souvent des valeurs antidémocratiques, et comment son acceptation crédule sert à obscurcir les façons critiques de penser l'information — encore une fois, comprise moins comme des mesures empiriques que comme des artefacts culturels.

La recherche montre aussi comment cette tension figurative/abstraite fait partie d'un conflit culturel (et politique) plus large sur où et comment les humains s'insèrent dans l'abstraction informationnelle. La prémisse et le prestige de la visualisation — la capacité d'identifier des modèles visuels — crée des incitations structurelles (par exemple, le profit) pour trouver des modèles qui n'existent pas ou qui n'ont pas de sens. Lorsque ces moteurs fusionnent avec les héritages folkloriques de la visualisation, le résultat peut être l'antithèse de ce que proposent les modèles technocratiques de visualisation : un modèle pervers, régressif et secrètement politique sous la forme de descriptions neutres, empiriques et/ou mathématiques.

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An ABC of CPH

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Exposition d'affiches des étudiants du 1er cycle Bachelier de l'atelier de Typographie dans le cadre du workshop proposé par Alexis Mark au Danemark.

Les étudiants de l’atelier de Typographie de La Cambre ont voyagé à Copenhague pour découvrir la ville avec un nouveau regard sous la direction des membres du studio Alexis Mark.

Pendant une semaine, ils ont visité une série de destinations dans lesquelles ils ont défini des éléments clés afin de suggérer un «alphabet» visuel pour des lieux spécifiques. Ayant pour but de définir leurs interprétations personnelles de chaque espace, les étudiants ont traduit leurs parcours par une série de posters.

L'objectif du projet est de déchiffrer et de définir les langages visuels de notre environnement. Définir une boîte à outils concise et cohérente d’éléments visuels uniques de ces endroit permettant au publique de comprendre l’atmosphère de chacun des lieux.

Le résultat du projet sera présenté sous la forme d’une exposition d’affiches à l’espace Annual Reportt à Copenhague.

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Disparaissons

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Exposition du premier workshop proposé dans le cadre du module transdisciplinaire Master Affinité fondamentale entre œuvre d'art et l'acte de resistance.

Nous avons lu un livre dans son intégralité, “Esthétique de la disparition” de Paul Virilio (1980). De cette lecture, nous avons retenu des façons de voir et d’arpenter l’espace public. Nous avons ciblé la “zone neutre” de la ville de Bruxelles, où il est interdit d’organiser des manifestations contestataires. Notre troupe s’y est dissoute sans se perdre.

Présentation des travaux de Lucie Antoine, Mathilde Barillec, Marie-Elise Casado, Jacques Di Piazza, Romane Gérard, Théo Hanosset, Marion Henry, Abigaël Huyard, Antoine Jacqz, Tifenn Maudire, Naomi Quashie, Gauthier Shimizu et Samuel Tenot dans le cadre du workshop proposé par Cédric Noël, enseignant de l'atelier d'Espace urbain.

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Infime écart

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Le réseau ECART, pour European Ceramic Art & Research Team, rapproche cinq écoles supérieures d’art°, afin de réfléchir et de travailler autour de problématiques diverses questionnant la céramique comme médium, tant dans le champ de l’art que dans celui du design.

Le quatrième projet du réseau ECART intitulé Architectures céramiques, de la structure à l’ornement, a démarré par des rencontres et deux jours de conférences à la Villa Arson à Nice. Puis trois sessions de 1 semaine chacune, de visites et de travail ont eu lieu à Viana do Castelo au Portugal en décembre 2017, mars et avril 2018. Dans un souci historique lié à la tradition architecturale en céramique, nous avons établi une collaboration avec l’IPVC (Institut polytechnique) de Viana do Castelo. L'exposition "Infime écart" présente à la Casa Capela das Malheiras le travail réalisé collectivement par une trentaine d'étudiants provenant des différentes écoles.

°La Haute École d’Art et de Design – CERCCO, Genève,
L’École nationale supérieure des Arts visuels de La Cambre, Bruxelles,
L’École Nationale Supérieure d’Art de Limoges,
L’École Supérieure dʼArts Plastiques de la Ville de Monaco – Le Pavillon Bosio,
L’École Nationale Supérieure d’Art de Nice – La Villa Arson.

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Prix de la Gravure et de l'image imprimée — 27e édition

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Pauline Emond, diplômée 2018 de l'atelier de Gravure et image imprimée, a gagné le Prix de la Gravure 2018, décerné par le Centre de la Gravure et de l'image imprimée de La Louvière.

Les œuvres des artistes sélectionné.es par le jury international sont exposées au Centre de la Gravure à La Louvière jusqu'au 24 février 2019.

Certificat d’université en Genre et Sexualité

La Cambre s’est associée à l’ULB pour proposer à partir de novembre un certificat d’université en Genre et Sexualité. Ce certificat a pour objectif de mieux appréhender le genre : le définir, en saisir sa complexité et sa richesse, le décliner dans diverses disciplines et thématiques. Il introduira également aux outils d’analyse des études de genre pour aider les étudiant.e.s à devenir des acteurs/actrices de changement.
La Cambre organisera plus spécifiquement un module (Unité d’enseignement) "Arts, corps et représentations" au sein de la formation.

Informations et inscription : cliquez ici

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Pascal Mougin

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Écrivains artistes et artistes qui écrivent.

Les interférences contemporaines de l’art et de la littérature s’observent dans ce que la critique récente appréhende sous les termes de littérature hors du livre, de littérature d’exposition ou encore de littérature plasticienne.
La tradition séparatiste de la peinture et de la poésie, qui a culminé avec le purisme visuel du modernisme tardif, a fait place depuis les années 1960 – avec Fluxus et l’intermédia, le tournant linguistique puis narratif de l’art – à une situation nouvelle d’indistinction relative, où écrivains artistes et artistes écrivant s’approprient le langage dans tous ses états.

Pascal Mougin est maître de conférences à l’Université Paris 3 Sorbonne nouvelle. Spécialiste de la littérature française des XXe et XXIe siècles et de ses relations avec l’art contemporain, il a dirigé le collectif La Tentation littéraire de l’art contemporain (Presses du réel, 2017). Il prépare actuellement un ouvrage intitulé Le Contemporain comme hypothèse. Art et littérature des années 1960 à nos jours. Il est également artiste photographe.

© L’encré, Agnès Geoffray, 2006

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Sa Majesté le Roi à La Cambre

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La Cambre a eu l'honneur d'accueillir, mercredi 26 septembre 2018, Sa Majesté le Roi pour une visite privée et informelle.
Six ateliers en particulier : Design du livre et du papier, Gravure et image imprimée, Typographie, Céramique, Peinture et Conservation, restauration des œuvres d’art.

PATRIQUE

Comment déclenche-t-on le geste artistique ? Quelle est la forme du terrain de création ? Quelles sont les habitudes des grands créateurs de notre monde ?

Suite à la tentative d’inventorier certains éléments connexes de nos pratiques artistiques, nous vous invitons à Patrique, un cabinet expérimental, afin de vous présenter le fruit de nos recherches et vous proposer une réflexion sur la pratique artistique !

Au plaisir de vous y voir !
Lucie, Marie-Élyse, Mathilde, Marion et Théo//Crew M1 Espace urbain

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Save the date

Rentrée académique

Benoît Hennaut, Directeur
Kevin Saladé, Directeur adjoint
Alain van der Hofstadt, Président des Amis de La Cambre,

ont le plaisir de vous inviter à la séance académique de rentrée 2018, accompagnée de la proclamation des Prix Coup de Cœur des Amis de La Cambre.

Discours de rentrée — Benoît Hennaut, directeur
Prix des Amis de La Cambre, 15ème édition — Alain van der Hofstadt, président de l'association

Luc VAN MALDEREN

LVM

Luc VAN MALDEREN (1930), sémiologue et artiste, est décédé le 14 septembre 2018.
Il avait été chef d'atelier de Communication graphique de La Cambre de 1962 à 1994.
Toute la Communauté de La Cambre adresse ses condoléances les plus sincères à sa famille et à tous ses proches.
Un dernier hommage lui sera rendu au crématorium d'Uccle le 21 septembre 2018 à 13h15 précises.

Crématorium d'Uccle
61 avenue du Silence
1180 Uccle

Résultats de la 2e session 2017 — 2018

La délibération de la 2e session (1er et 2e cycles) s'est tenue le mercredi 12 septembre 2018.
Les résultats sont publiés aux panneaux d'affichage de l'école et sont accessibles sur le site : voir documents joints à gauche.
Les bulletins ont été envoyés par mail à tous les étudiants.

La rentrée académique aura lieu le lundi 17 septembre.

12h30 — Rentrée académique 1ère année : accueil à l'auditoire Stynen (21, Abbaye de la Cambre)
14h00 — Rentrée académique B2 > M2 (dans les ateliers)
16h00 — Accueil organisé par le Conseil des étudiants (14, Abbaye de La Cambre / Patio)
18h00 — Rentrée académique de l'Atelier des écritures contemporaines

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Résultats des épreuves d'admission 2018 — 2019

La délibération des épreuves d'admission pour l'année académique 2018 — 2019 s'est tenue
le vendredi 7 septembre 2018. Les résultats sont publiés sur les panneaux d'affichage de l'école et sur le site internet : voir document joint à gauche.

La rentrée académique aura lieu le lundi 17 septembre.

12h30 — Rentrée académique 1ère année : accueil à l'auditoire Stynen (21, Abbaye de la Cambre)
14h00 — Rentrée académique B2 > M2 (dans les ateliers)
16h00 — Accueil organisé par le Conseil des étudiants
18h00 — Rentrée académique de l'Atelier des écritures contemporaines (14, Abbaye de La Cambre / Patio)

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Projection spéciale "La Cambre 21, 1000 Bruxelles"

Paroles

En clôture du Festival Extra!, le dernier film de Vincent Dieutre et Vivianne Perelmuter fera l'objet d'une projection spéciale au Centre Pompidou. Portrait de Bruxelles dans la lignée des films-portraits de villes de Vincent Dieutre sur Bologne ou Rome, ce documentaire suit les étudiants de l’Atelier des Ecritures Contemporaines de La Cambre. Prenant appui sur les textes produits par les étudiants, le film restitue l'activité d'écriture dans une école d'art, phénomène si propice aujourd'hui à la présence active de la littérature dans le champ de l'art contemporain.

« Mars 2018. Je suis invité à animer un workshop avec les étudiants du tout jeune département des nouvelles écritures de l’école de la Cambre à Bruxelles. Très vite, un film se trame, entre portrait de groupe et dérive bruxelloise. Très vite Vivianne Perelmuter se joint à nous pour saisir, dans le mouvement de leur écriture, mais aussi dans leur topographie intime d’une ville emmitouflée dans l’hiver, l’énergie tranchante et fragile de ces jeunes écrivant(e)s, et leur violent désir de littérature. » Vincent Dieutre

Photo crédit : © D.R.

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Ficticious Legacies

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Une exposition d’Antonia Brown, Justine Court, Johanna Grivel, Naomi Quashie et Maurine Rolland chez Island.

Ficticious Legacies - projet né d’une rencontre de cinq subjectivités féminines - questionne : Comment aborder la différence caractéristique de ces subjectivités, tout en évitant les écueils d’un paternalisme et ethnocentrisme culturel récurrents ? Est-ce même possible ? Pour ce faire, l’exposition devient un corps fictionnel nourri par des narrations qui se croisent et permettent de construire un paysage fictif tout en affirmant la teneur de ces cinq personnalités, enrichies par leurs kins (de l’anglais kin) respectifs.

Fictitious Legacies est un projet réalisé dans le cadre du séminaire ‘Après l’école’ de La Cambre - coordonné par Céline Gillain - en collaboration avec l’artiste run space Island.

18h Vernissage de l’exposition
19h30 Performance de Naomi Quashie How to transform ourselves

http://www.islandisland.be

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Dossier Apparent

WEB.Mirage.Abysse.dossier.apparent.PhotoElfiePoire

Depuis 1912, les Manufactures Catry, Entreprise du Patrimoine Vivant, sont spécialisées dans la fabrication de tapis tissés haut-de-gamme. Elles proposent un savant mélange de tradition, d’artisanat et de fabrication industrielle française, avec un souci constant du détail et de la qualité.
L’atelier de Design textile de La Cambre mène régulièrement des collaborations avec des contextes de production, pour mettre en jeu les protocoles de création et la démarche expérimentale des étudiants.

À l’invitation de Stéphane Plassier, les étudiants de Master 1 en Design textile de l'ENSAV La Cambre à Bruxelles ont pu investir la culture et les archives des manufactures et interroger la formidable technique du tissage Jacquard Wilton, sur le thème du dossier apparent.
Travaillant en étroite collaboration avec les tapisseurs, aux préparations de fils et sur les métiers à tisser, les étudiants ont créé des propositions qui témoignent d’une approche sensible de la matière et des colorations, intégrant parfois l’imprévu et combinant différents paramètres de tissage.
En interrogeant d’autre part l’environnement et la destination des tapis, les quatre projets, susceptibles de se décliner, dessinent autant de territoires et de paysages à vivre.

Après Paris, l’exposition Dossier Apparent sera présentée à Bruxelles en novembre et décembre 2018 au MAD - Brussels Fashion and Design Platform.

© Courtoisie, Elfie Poiré, Tifenn Maudire, Mahaut Van Peel - M1

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Résultats de la 1re session 2017 — 2018

La délibération de la 1re session (1er et 2e cycles et l'Atelier des Écritures Contemporaines) s'est tenue le mardi 3 juillet 2018.
Les résultats sont publiés aux panneaux d'affichage de l'école et sont accessibles sur le site : voir documents joints à gauche.

Les examens de la 2e session sont programmés du 27 août au 5 septembre 2018.
Les horaires seront diffusés dans l'intranet à partir du 10 juillet 2018.

Les bulletins ont été envoyés par mail à tous les étudiants.

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LOL

expo lol femme

La Cambre Mode[s] conteste et manifeste en s’installant au Musée ? Par essence, l’école observe, analyse, questionne, détourne et déplace les codes du vêtement. Cela fait partie de son ADN. Le corps et le vêtement sont au cœur même de son enseignement. Ils sont les médiums qui servent à révéler de nouvelles identités et des signatures particulières de nouveaux créateurs.

Chaque étudiant utilisant un vocabulaire commun pour former ses propres phrases... Au-delà des enjeux socio-politiques, l’impact et l’influence sociale de Mai 68 avaient aussi ouvert une voie publique à la question du corps et de la sexualité. Par un étrange retour de manivelle, nous nous trouvons aujourd'hui face à tant de contrastes entre, d’une part, ce qui est (enfin) admis et, d’autre part, le retour d'une pudeur aux allures de pruderie.

Parcours dans une garde-robe singulière qui questionne tout autant le corps, la nudité, le sexe, et le vêtement.…LOL

http://www.fashionandlacemuseum.brussels/fr

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Halte à la croissance ! Design et décroissance

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Inside the box de Thomas Billas (diplômé en design industriel et prix Coup de cœur des Amis de La Cambre en 2014) sera présentée dans le cadre de l'exposition Halte à la croissance ! Design et décroissance qui se tiendra au CID — Site du Grand Hornu.

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Art & Swap 2018

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La Cambre présentera une sélection d'œuvres de jeunes diplômés ayant remporté le Prix Coup de Coeur des Amis de La Cambre dans le cadre de Art & Swap, 2eme édition de Truc troc en Argentine.
Cet événement est organisé par Héléna Heukeshoven diplômée en Conservation, restauration des œuvres d'art en 2009.

Judicael Cornu, design industriel, 2008
Léo François, gravure et image imprimée, 2017
Luis Gúzman, peinture, 2015
Tatsuya Inuikawa, design du livre et du papier / reliure, 2012
Rumi Kobayashi, céramique, 2004
Maria Körkel, cinéma d'animation, 2010
Ester Manas, stylisme, 2017

Avec le soutien de Wallonie-Bruxelles International et du Bureau International de la Jeunesse

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Last but not least

FLYER5

Exposition des travaux de fin d'année et de fin d'études des étudiants de l'atelier Photographie.

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Atelier des Écritures Contemporaines

affiche AEC rouge

Jury ouvert au public

Textes de :
Camille Bakkali, Sarah Baraka, Estelle Benazet, Théo Casciani, Sara Dombret, Julie Goldsteinas, Elsa Guenot, Kevin Jacquet, Jeanne Magnenat, Jonathan Remy, Beata Saboova et Seynabou Sonko.

Littérature hors livre: présentation, performance, exposition, mise en espace, son et image…

Jury : Marguerite Baux, Philippe Di Folco, Pierre Ducrozet, Joana Preiss, Nathalie Skowronek.

Inscription à la session 2018/2019 jusqu'au 15 août 2018.
Informations, cliquez ici

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Rubble tango

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Exposition des travaux de fin d'études des étudiants de Gravure et image imprimée.

3 × 4 × design

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Exposition des travaux de fin d'année et de fin d'études des étudiants des ateliers de Communication visuelle et graphique, Design du livre et du papier, Design industriel et Typographie.

Collé / serré

Affiche La Cambre ESAVL Liège

Exposition des travaux de fin d'études des étudiants des ateliers de Dessin de La Cambre et de l'École Supérieure des Arts de la Ville de Liège.

Ça et ça et çà et là

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Exposition des travaux de fin d'études des étudiants des ateliers d'Espace urbain et de Scénographie.

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Accessoires MMXVIII

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Exposition de fin d'année et de fin d'études des étudiants de Master de l'atelier Accessoires.

Avec le soutien de l'Échevinat de la Culture de la Ville de Bruxelles.

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Avis de passage

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Exposition des travaux de fin d'études des étudiants de Master 2 des ateliers d'Architecture d'intérieur, Céramique et Design textile.

L'ombre du zèbre n'a pas de rayures

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Exposition des travaux de fin d'année et de fin d'études des étudiants de Master 1 et 2 de l'atelier de Peinture.

Jurys, expositions et vernissages de fin d'année

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Dans le cadre des jurys de fin d'année et de fin d'études des étudiant.e.s, La Cambre est heureuse de vous inviter aux expositions et vernissages.
Voir programme en annexe.

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ARS (EST) Celare ARTEM

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Exposition des travaux de fin d'année et de fin d'études des étudiants de l'atelier de Scultpure.

La Cambre s'anime

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Exposition et projections des films de fin d'année et de fin d'études des étudiants de Cinéma d'animation.

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Show 18

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SHOW 18 des étudiants de B1 à M2 de l'atelier Stylisme et création de mode

Tickets
Par téléphone : 070 25 20 20
En ligne : Ticketmaster

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Overpr!nt

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ag!tate / act!vate

L’histoire de l’imprimerie et de la gravure est celle de la diffusion des idées et des images. Elle est donc également celle de la diffusion des pensées rebelles et/ou parallèles. Telle est la réflexion à l’origine d’ OVERPR!NT :

Grâce aux techniques d’impression, que peut-on dire et exprimer par-dessus, par-dessous ou entre les lignes officielles ?

OVERPR!NT est le fruit d’années de coopération entre quelques-unes des meilleures écoles d’art d’Europe, regroupées au sein de la Printmaking Union. L’exposition s’articule autour de trois axes :

WALLOVERPR!NT
Une sélection d’œuvres imprimées anciennes et modernes (Rauschenberg, Bayrle, Kruger, Broodthaers, …), confrontées à des créations d’artistes printmakers contemporains conçues spécialement pour l’occasion.

LABOVERPR!NT
Une partie de l’espace d’exposition sera dédiée à des productions in situ, à des performances, des actions. Laboratoire, atelier d’impression, coopérative de jeunes artistes et lieu de rencontres en tous genres, le musée y vivra l’urgence du temps présent.

LE LOUP EN NOUS
Leigh Clarke est un artiste graveur britannique qui utilise le langage print aux fins d’activer ses œuvres par une application alternative des procédés d’impression. Ses interventions engagent souvent le public ; les projets, publications, performances et éditions sont autant de moyens d’inclure les audiences et d’unifier les communautés. Pour OVERPR!NT, Leigh a imaginé rassembler en meutes solidaires les loups qui sommeillent en nous…

Curateur
Jean Pierre Muller / PMK pour La Cambre

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"La mort, parlons en tant qu'il fait beau"

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Exposition de photographies des étudiants de Bachelier de l'atelier de Photographie.

En collaboration avec la Fédération Bruxelloise de Soins Palliatifs et Continus.

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Mirabilia

Table au croco ©Isabelle Dumont

Histoire et actualité des cabinets de curiosités
Conférence scénique

Le cabinet de curiosités, ancêtre des musées, est souvent perçu comme un capharnaüm de bizarreries hétéroclites. Il est pourtant un petit théâtre du monde, dont les mirabilia – « choses admirables », càd des objets rares, insolites ou précieux issus de la nature, de la science, de la technique ou de l’art – sollicitent le sens autant que les sens. Voilà plus de dix ans qu'Isabelle Dumont revisite ce dispositif dans des conférences scéniques pour partager du gai savoir sur des sujets qui lui tiennent à cœur, que ce soit le baroque, les animaux, les plantes ou les pierres... Non-académique, sa démarche vise à décloisonner et déhiérarchiser les champs de la connaissance et de l’art au sein d'un monde culturel où la transdisciplinarité favorise de nouvelles curiosités. À partir d’une collection qui renvoie aux différents cabinets qu'elle a créés, dont le dispositif dévoile progressivement les surprises, Mirabilia retrace l’histoire de ces «  chambres des merveilles » nées à la Renaissance, pour interroger leurs résurgences et leurs déclinaisons contemporaines.

Conception et interprétation – Isabelle Dumont
Avec la participation du serpentiste Christophe Morisset
Régie – Filipa Cardoso
Scénographie – Clément Losson
Durée – 1h30

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Aussi pâle que le plafond du living

Aussi-pâle-que-le-plafond-du-living-

Une exposition des Masters Sculpture et Espace Urbain

Exposition en collaboration avec le master de gestion culturelle de l'ULB.
Vernissage le 30 mars 2018 de 18 à 21h

Avec le travail de : Fanny Bauman, Antonia Brown, Julien Dumond, Marc-Aurèle Girardin, Ariane Jouhaud, Naomi Quashie, Cham Lavant, Camille Lavier, Gabrielle Lerch, Edouard Pagant, Clara Rivault, Cécile Satin, Maxime Vernédal.

Commissariat : Marie Papazoglou

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Conférence annulée — Dirk Braeckman

Vue de l'exposition à Bozar

MeetingPoint #1

À l'occasion de son workshop dans l'atelier de Photographie, Dirk Braeckman présentera son œuvre photographique singulière.

Comment est-ce possible ? Comment expliquer que les photographies de Dirk Braeckman n'ont rien de commun avec ce que l'on considère habituellement comme de la photographie, et sont pourtant des photographies ? Qu'elles sont à peine des 'images' mais parlent plus que les images ? Qu'elles excluent tout ce qui relève de l'anecdote ( « J'élimine une partie de l'information qui détourne de l'essentiel » ) mais qu'elles confèrent plus de présence à ce qu'elles montrent ? Qu'elles se situent aux antipodes des canons de la photographies du point de vue du cadrage, de la netteté, des contrastes, des reflets de la lumière naturelle ou de flash..., mais que cette distance absolue des règles académiques ( « J'essaie de faire abstraction des normes de la photographie » ) soit un avantage et même une source de fascination ?
(...)
Le paradoxe du travail de Braeckman se poursuit lorsqu'il s'engage dans une recherche d'épurement, « éliminer constamment », sans pour autant tomber dans un minimalisme qui induirait une espèce d'abstraction comme on a pu en voir chez Sugimoto par exemple. Au contraire chez Braeckman, l'épurement, l'élimination, se conjuguent avec le pittoresque: architectures vernaculaires, meubles quelconques, décoration aux papiers peints chargés, carreaux de céramiques ... sont là sans nostalgie; il sont là de manière neutre , parce qu'ils sont là , sans aucun pathos , même d'ethnologue (...)

Denis-Laurent Bouyer
Dirk Braeckman : Aux bords de l'image
in : Sans Titre, Bulletin d'Art Contemporain, Lille France n°46

Dirk Braeckman (Eeklo, 1958) a représenté la Belgique l'an dernier à la Biennale de Venise et propose actuellement deux grandes expositions à Bozar (Bruxelles) et au M Museum (Leuven).

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Slow dating

Slow dating

Une exposition d'œuvres de la collection Bernard Prévot

Commissariat des étudiants de Bachelier de l'Atelier de Sculpture

Libérés, pour un moment, de la responsabilité de produire leurs propres travaux, les étudiants se concentrent sur tous les aspects d’une médiation d’œuvres : le pourquoi et le comment d’une collection, le concept d’une exposition, le choix du titre, le choix des œuvres, la biographie des artistes, le dialogue des œuvres entre elles, la manipulation et le transport d’œuvres, les problématiques d’accrochage, la rédaction d’un communiqué de presse, les questions d’assurance, le compte rendu photographique de l’exposition, la conception et la réalisation d’un journal, le gardiennage et le rapport au public.

© détail de l'exposition Slow dating,
The Wrong Gallery Door by Andreas Slominski by CEREALART

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Pop Up ou l'exercice d'un "Atelier synoptique portatif"

À l'initiative de l'atelier Espace urbain,
de 17h à 18h30, présentation de la démarche artistique de Marc-Aurèle Girardin, Édouard Pagant et Maxime Vernédal, étudiants en dernière année de Master. Discussion, échange.

Que se passe t-il entre l'idée et l'œuvre finie ?
Il s'agit ici de matérialiser un processus de création. Mettre en place un espace d'échange avec le public sur la construction d'une démarche artistique. Les étudiants vont tenter de présenter les raisonnements, inspirations, tests qui les mènent petit à petit à la réalisation de leur projet de fin d'études.

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Agnès Thurnauer & Tiphaine Samoyault

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L'Atelier des Écritures Contemporaines de La Cambre et Thalie Art Foundation vous convient au prochain rendez-vous d’une série de conversations autour de la notion de texte dans la création contemporaine, "Les formes du texte". Une grande partie de l'histoire de l'art comme de la littérature peut s'écrire sous l'angle des rapports entre les artistes et les écrivains. Où en sommes-nous avec cette histoire ? Aujourd'hui, le travail des auteurs comme des artistes, qu'il prenne la forme de la recherche théorique ou plastique, cinématographique ou littéraire, paraît relancer les dés à nouveau frais. Et si au coeur de cette relance, entre savoir et fiction, mise en récit de soi et du monde, se logeait l'idée du texte comme pivot de la création ? Des réécritures du passé à l'anticipation du futur, en passant par le déchiffrement du présent, les régimes de narration et, singulièrement, du texte n'ont sans doute jamais été aussi foisonnants. Conversation menée par Gilles Collard.

A comme Boa, le texte que Tiphaine a écrit pour notre livre, m’est apparu comme la solarisation des images. Il n’y pas d’ilustration réciproque, il y a l’empreinte du même, dont la moité s’exprime en mots, l’autre en photos. A comme Boa ne m’apparaît pas comme notre création à toutes les deux, mais comme dit le poète Wordsworth, « The child is father to the man ». Ce livre est notre Maternité cosmique. Chacun s’en sentira l’enfant, « assis parmi les bêtes et parlant toutes les langues ». Agnès Thurnauer

Tiphaine Samoyault est écrivaine, critique et professeur de littérature française et comparée à l’université Sorbonne Nouvelle - Paris 3. Récemment, elle a publié une biographie très remarquée de Roland Barthes aux éditions du Seuil dans la collection Fiction et Cie.

Agnès Thurnauer est artiste. Ses tableaux et sculptures traitent de la question du langage. Elle a exposé dans de nombreux centres d’art et musées, en France et à l’international. Elle a publié certains de ses textes notamment dans la collection Ecrits d’artistes aux Beaux-arts de Paris et plusieurs ouvrages monographiques lui sont consacrés. Son livre avec Tiphaine Samoyault paraît avec le soutien de Thalie Lab.

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Exposition « Le Hasard »

Exposition Le Hasard

Workshop des étudiants de B2 et B3 de l'Atelier de Photographie, sous la direction de Paolo Pellizzari et Olivier Thieffry.

Le photographe se doit d'être à l'affût du hasard, aux circonstances imprévues qui bouleversent les certitudes et ouvrent la porte à l'imaginaire et à la créativité.

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Journée d'études

journee-etudes

Nouvelles textualités : le livre entre déconstruction et reconstruction

Dans son enseignement artistique comme théorique, l’école de La Cambre accorde depuis l’origine une importance centrale à la recherche au même titre qu’à la création. Dans cet esprit sont régulièrement organisées des journées d’étude réunissant autour d’une question particulière étudiants, enseignants, artistes et chercheurs de diverses disciplines. La prochaine journée d’études fait écho à l’un des champs d’action et de recherche aujourd’hui très présent au sein de l’école : l’édition, le livre et l’écriture au sens large.

Les modèles attendus dans ce champ de la création sont actuellement démantelés par les pratiques, au profit d’autres manières de faire, favorisant la rencontre du visuel et du textuel, dans un esprit nouveau de transversalité. Approche convergente quand l’importance du livre s’affirme dans les pratiques artistiques visuelles contemporaines, et divergente quand des expériences numériques, plastiques ou scéniques dématérialisent l’objet livre pour reconstruire de nouvelles formes de textualité.

La programmation s’ouvrira d’une part aux témoignages de projets de recherche actuellement menés par des artistes liés à La Cambre ou par des étudiants de l’école sous la conduite de leurs professeurs. D’autre part, des conférences, des présentations et des débats favoriseront la réflexion et la discussion, en accueillant des experts extérieurs, belges et étrangers.

Programme

Programme
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Prix de la Jeune Céramique 2018

Sixtine Jaquart Performance blanche 2018

Sixtine Jacquart reçoit le Prix de la jeune céramique 2018. Le Prix, soutenu par les Amis de Keramis, consiste en une résidence pendant l'été 2018 dans les ateliers du centre Keramis à La Louvière, suivi d'une exposition qui présentera le travail réalisé pendant la résidence.

Sixtine Jacquart, diplômée 2012 de l'Atelier Céramique

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Reciprocity Design

Estelle Châtelain, Master

Sélection des travaux d’Estelle Chatelin, diplômée 2017 de l'atelier de Design textile, Sabine Boghossian et Anabel Boissonneault, diplômées 2017 de l'atelier d'Architecture d'intérieur, et également via le programme TRIAXESens et sa méthodologie spécifique (ULB - SOLVAY - La Cambre), présentation de trois travaux des étudiants de l'atelier Design industriel :

  • Napi — Berceau cododo pour maternités - Etudiants : David Marotte / Florent Martens / Ophélie Gerard
  • Logiko — Jeu de logique collaboratif sous la forme d’un tapis interactif - Etudiants : Khanh Ha Nguyen / Markos Hoche / Sam Goossens Bara
  • Nomadic — Bouteille réutilisable adaptée à une utilisation quotidienne - Etudiants : Soufiane Amzur / Luis Bellenger / François Huberland

pour l’exposition «Les nouveaux Objets (Pédagogiques)», dans le cadre de RECIPROCITY Design Liège.

Les nouveaux Objets (Pédagogiques)

Pour la première fois, RECIPROCITY choisit de se focaliser sur l’enseignement du design dans les écoles européennes pour tracer une cartographie des orientations académiques récentes et créer un portrait du design européen émergeant. Suite au lancement d’un appel à projets, un jury international évaluera les projets soumis et opérera une sélection significative des tendances actuelles et futures, des méthodologies et des enjeux.

www.reciprocityliege.be

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open

Affiche jpo 2018

La Cambre organise ses Journées Portes Ouvertes :
le vendredi 16 mars 2018, de 13h à 18h,
le samedi 17 mars 2018, de 11h à 18h

  • Trois sites
  • Un point central d'information, 14 Abbaye de La Cambre
  • Une vingtaine d'ateliers ouverts
  • Deux séances d'introduction aux cours théoriques —le vendredi après-midi à 15h30 et 16h30
  • Deux séances de questions-réponses avec la direction et le conseil des étudiants — le vendredi et le samedi à 14h
  • Projections de films d'animation et vidéos — le vendredi et le samedi
  • Expositions, performances, workshops, ...
    Voir programme ci-annexé.
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Paul Ardenne

paul-ardenne

Juste avant la soumission (et à toutes fins, si possible, de la retarder)

À l’initiative de l’atelier de Peinture
Le devenir des artistes contemporains ? Bien des indices -esthétiques, marchands, symboliques– informent d’un glissement notoire vers la soumission. Que comprendre ? L’emprise du lieu commun, du cliché, de la réactivité émotionnelle de masse, le tout démultiplié et magnifié par des médias serviles essentiellement soucieux de promotion marchande, finit par générer des créateurs sans qualité toujours plus nombreux. Avec des oeuvres en rapport, standardisées, conformistes en diable, profilées pour l’intégration, au pouvoir critique nul.

Est-ce un problème ? Non si l’on considère que la vocation de la culture est de fournir un décor à nos modes de vies, sur le mode de l’accompagnement gratifiant. Oui, en revanche, si quelque chose en nous se cabre au vu de ce qu’est devenu notre monde au registre de l’humanisme, un prodigieux ratage collectif.

Paul Ardenne (1956) est écrivain, historien de l’art et commissaire d’exposition. Agrégé d’Histoire, docteur en Arts et Sciences de l’art, il enseigne à l’Université Picardie - Jules Verne d’Amiens (UFR Arts). Il est l’auteur de plusieurs ouvrages de référence sur la création moderne et contemporaine : Art, l’âge contemporain (1997), L’Art dans son moment politique (2000), L’Image Corps (2001), Un Art contextuel (2002), Art, le présent (2009), Cent artistes du Street art (2011)…

Derniers ouvrages parus : Heureux, les créateurs ? (2016) et Roger-pris-dans-la-terre (roman, 2017), publiés à La Muette / BDL (Bruxelles). Prochaine publication : Un Art écologique. Création plasticienne et anthropocène (essai, Actes Sud, 2018).

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Bernard Stiegler

Que peut l’art dans l’Anthropocène ?

À l'initiative de l'Atelier de Peinture et du CASO Arts numérique
L’ Anthropocène est plus que jamais devenu avec Donald Trump un état d’urgence absolue qui redessine toutes nos priorités et requalifie toutes nos critériologies, c’est à dire nos devoirs. Par ailleurs l’art, bien qu’intemporel sinon éternel, est précisément ce qui donne le temps en traversant toutes les époques. Mais il ne le peut qu’en s’inscrivant dans son époque. Qu’est-ce qu’une époque cependant ?

Une époque est ce qui a résulté d’une bifurcation dont nous verrons qu’elle doit être conçue comme néguentropique, cependant que l’art est l’exercice le plus purement néguentropique que l’on puisse espérer. La néguentropie est ce qui lutte contre l’Anthropocène, parce qu’elle lutte contre l’entropie, et parce que l’Anthropocène est un Entropocène. L’art peut et doit mener une telle lutte.

Bernard Stiegler (1952) est philosophe. Il axe sa réflexion sur les enjeux des mutations actuelles — sociales, politiques, économiques, psychologiques — portées par le développement technologique et notamment les technologies numériques.
Fondateur et président du groupe de réflexion philosophique Ars industrialis créé en 2005, il dirige également depuis avril 2006 l’Institut de recherche et d’innovation (IRI) qu’il a créé au sein du Centre Pompidou à Paris.

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